Je regarde ce que je n’aurai jamais, des enfants, une maison sur une terre une ile sur une rivière, des parents des grand-parent la joie dans la maison, Le là qui n’est pas n’importe où, les mots qui ne sont pas n’importe quels mots attachés à mes pensées et mes chaussures, j’ai dessiné sans m’arrêterLire la suite
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
vais ou va l’encre le chemin des crêtes la tête par la brume l’œil trempé enveloppé dans ses langes les précipitations l’humidité le contraire est l’aride Du haut du mont saturé de noir les gris d’herbe en fines lamelles fibres vert plis et accrocs pluie en rigole duvet le dessin Enregistrer
Quand le bastingage plonge vers la pliure le blanc est la vitesse rythmes et virgules en dessous une plaie plus sombre plus épaisse comme une perte d’équilibre sous le vent et l’horizon défait
dans la pénombre le silence cagnard brûlant prenant conscience de ce qu’il est seul L’homme trace les signes boit la soupe de pois sa pensée au loin comme une comète à l’encontre du monde fatigué des grandes décisions la complaisance des chiens à l’égard de leur maitres surtout le conformisme la pensée automatique du socialLire la suite
vivre en ne reconnaissant rien est-ce un postulat ? ignoré sciemment l’on croise comme si on était d’eau encore incréé et ce qui file entre les doigts est à dédaigner la présence alors est constamment en écart
Dans l’absence de tempête à fleur d’algue souffrance sans écho la nonchalance dans une caverne une cascade le repos antique d’un carré de forêt vierge l’étoffe la robe safran les chants de bure les morts dans la poursuite l’eau interminable et aucun navire aucune voile dans son pas écho des distances on voit leLire la suite
Tenderness
Les mots se font doux écho sourd au fond du palais la natte le long de la soif il n’y a pas de piment pour ainsi dire pas de gout n’existent presque pas et l’œil se ferme
vert magnanime
Doucement aux taches lumineuses parmi les pousses droites ou rompues à fleur de terre celles-là époumonent ce qui à ras respire – couvent dans la profondeur du cocon vert à pas du loup et à quatre pattes comme un soldat en déroute s’approche du silence.
Je me souviens de mon grand-père Ce n’était pas à Naples ni à Hendaye quelle différence entre l’odeur de l’océan celle renfermée des livres l’embrun des régates et le belcanto des oiseaux dans le parc il y a un feu à la Saint Jean les branches de l’arbre sont coupées la maison me fait lesLire la suite
radial insoumis
Finalement toucher avoir une rugosité figure hors du style assise et nous rend visite le moment ou l’air heurte la glotte ou la main frôle le monde au besoin de vide reposer les termes d’une rencontre entre la présence et le radial insoumis