Je regarde ce que je n’aurai jamais, des enfants, une maison sur une terre une ile sur une rivière, des parents des grand-parent la joie dans la maison,

Le là qui n’est pas n’importe où, les mots qui ne sont pas n’importe quels mots attachés à mes pensées et mes chaussures, j’ai dessiné sans m’arrêter une maison, à grands coups de crayon à grands coups de patte

je regarde les mots  j’ellipse et  les fais sortir du sac, ils me parlent de la question qu’à tous les mots je pose, Puis-je retourner le sac ? puis je les mettre en collier autour du cou et m’en faire une paire de chaussure ?

Partir allez là vraiment où je veux aller dire ce que je veux dire

J’écoute Rita,  c’est remonter le sentier des mots et les mettre à l’eau, au delà ce serait que derrière se tient ce que je ne vois pas, le creux de ma vie.

 

 

 

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2 réflexions sur «  »

  1. Merci SiL yes , so it seems , loin de moi l’idée ni l’envie de faire de la self fiction mais des réalités fortes et des mots indélogeable rendent nécessaire de se demander quels mots sont cachés par ceux que j’utilise, quels sont les mots que je n’ose pas dire ou ne peux pas dire qui viendraient quand tout simplement on se met à parler , ceux là ou d’autres
    bises

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