Faut il se contenter de laisser vivre ce qui pousse ou déborde, prendre un certain recul et me dire, mon rêve, ma pensée mon désir, ne faut il pas se bander et propulser l’informe et oser, le provoquer? doit il, ce désir attendre le moment, embourbé, doit il, fatigué de suivre les méandres qu’a finiLire la suite « rehaut »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
violences d’effacer
…courbes douces et violences d’effacer ce qui pourrait renaître Un homme en mémoire et un embryon d’avenir (Aslé) Comme quoi tous les regards sont permis, violences d’effacer, certes pas ce que mon geste peignant impulsait, en tous les cas de façon consciente, non je pense que c’est le monde qui est en plein effort deLire la suite « violences d’effacer »
au pays du long nuage blanc
fini de lire le journal de Charles Juliet en Nouvelle Zélande, de Juliet je connaissais surtout les entretiens avec Bram van Velde, concentré de puriste attitude en Art, qui m’avait marqué et en même temps ennuyé car répétitif , la nouvelle Zélande, le pays où je voulais émigrer quand j’avais vingt ans et dont leLire la suite « au pays du long nuage blanc »
la beauté
la beauté, un sentiment de gratitude qui compense le mal (jean Daniel, france culture) L S 2004 L S 2004
hâle
incertitude l’espace déroule sous le pas épaisseur lumière plus fine qu’une aile de libellule la pluie diaphane libère des envoutements couverture la treille violet en dessous s’anime la diversité unie en hâle divergente progressive toutes entières prises dans une harmonie les teintes passent en glissement et tissent l’improbable.
pouh
« … Seigneur, Lui dis-je, est ce que oui ou non vous exigez que je supporte les poux? » Son rire silencieux ébranle encore les collines à l’aube. (James H Baxter, Sonnets de Jérusalem; in écrivains de Nouvelle Zélande, revue Europe 931/932) LS
cypr-empress
L S 2004
lettre de sol
LS 2007 la trace de l’encre , le sillon du burin , les pattes tachetées ou mouchetées viennent impulser un rythme , impulser ? témoigner ? révéler ? je préfère penser au dialogue et au répons, le monde est il autre chose, lorsque l’on observe ce qui est de manière plus scientifique ? structure rythmeLire la suite « lettre de sol »
paysterrre sans age
L S paysage 2005
récitatifs
Oreille contre terre la mise à nu de qui on trahit- déshabiller les fesses dans la tradition lyrique cris sublimés en objet de science- mal aux testicules de tant aimer la poésie. (Triste Tristan, Paol Keineg, éd. Apogée)