Sur le journal des jours s’effacent les portées de lignes sensées aider les oiseaux. A chanter. Le silence bruisse entre les veines du bois et s’y est installé pour longtemps comme pour un long hivernage. Ce n’est pas de refuser de desserrer les dents, de cassures ni de froid, un sourd gourdissement et la rivière Lire la suite
Archives de l’auteur : Lamber Savi
message à moi même pour arrêter de perdre son temps
Pendant longtemps je me suis trompé, j’ai cherché à ne faire que ce qui avait du sens, non que je cherchais un sens ou du sens à ce que je faisais mais que je faisais en fonction du sens qui était moteur et me limitait. Il aurai fallu s’éjecter dans la voie lactée . JeLire la suite « message à moi même pour arrêter de perdre son temps »
C’est à dire qu’en se taisant ou en parlant de quelque coté du lit que l’on se tourne il y ait la rivière
Il s’agit en fait tout simplement de ne plus vivre dans le silence quoiqu’il soit pregnant mais de le laisser accoucher en permanence de lui même en murmurant ce qu’il est que les yeux ne soient que les yeux et qu’ils envahissent le corps et l’entre corps alors sans doute il sera possible de déroulerLire la suite
donne à nos lèvres la forme de nos poèmes ainsi nos mots seront toujours un baiser ainsi je donne à mes lèvre la forme de tes lèvres pour que tu sois poème par ma bouche
plutôt que poème question plutôt car les mots amènent au bord de la bouche la clarté de ce que je sais quand je te vois or est parvenue sur les lèvres ce matin cette longue phrase qui ne faisait qu’un mot comment marcher sans que je te vois
Sad
Peut être veut il mieux aimer et se taire que je te regarde, simple, la douce musique
#change2 Du noir profond je vois la ligne remonter jusqu’aux yeux la surface a fini par laisser la douceur calmement ouvrir ses gisements et je laisse mon visage se refléter dans le sien avant que tout se couvre de ride que comme dans un jour sans fin elle me demande ce que je fais là
Je plonge mes yeux dans les tiens et je n’en vois pas le fond
du noir profond la surface a fini par laisser la douceur calmement ouvrir ses gisements j’ai fini par voir scintiller la lumière j’ai jeté mes lignes sans flotteur je ne sais pas si m’a présence dérange cette aube qui se lève des centaines de jours que je suis là à regarder à laisser l’air respirerLire la suite « Je plonge mes yeux dans les tiens et je n’en vois pas le fond »
Les mots doivent amener la réalité, ou l’image à ^se refaire une présence ainsi ils ne doivent pas avoir de creux ni s’emparer de trop