Dire la souffrance qui n’est pas apparente, appartenir par conviction à l’autre coté parce qu’il n’est pas possible de se lier à celui dont je ne vois que les crocs et jeter des filins comme des fils de pêche de lumière et petit à petit tisser ce maillage qui mieux qu’un rhizome provenant d’une origineLire la suite
Archives de l’auteur : Lamber Savi
Sur l’ouverture le monde nu sur l’imaginaire qui le monte sans rien voir sans entendre seul bruit l’air vibre le son se retire du Centre à la craie comme un diamant l’éraflure jusque vers les bords du verre comme en marge une étoile se perdrait en toute excentricité il y a l’os et laLire la suite
Sous sa robe corde basse qui est un ciel la masse contenue de son corps lente remontée de feu sous les pointes et les velours pistil hume dans le vent violence dans la ligne les lignes uppercut de chaine à chaine quand la terre dort caïman en dessous le fleuve aigrette et pétale se détacheLire la suite
Léonile
sens tend le sein sous le voile la peau de la grande ile à un fil froissé de la tempête mon corps entier par la main comme la poudre bleue et un rivage sur les yeux la grande terre enveloppée d’eau la masse du cou à l’oeil broie comme alouette se posant sur l’ile
Publication en avril 2018 d’un recueil de poésie aux éditions du petit véhicule – Amina mutine ou les ensorcellements de l »île 60 pages et 20 planches en couleur 25,00 € réservez ici votre exemplaire règlement par paypal @lam.savigneux@free.fr ou en commentaire ici Se le procurer sur le site de l’éditeur ou la page facebook
isolé par les fibres qu’elle ne voit pas ne sent pas existant à l’insu de la touffeur la voix [acharnée- ne sait plus comment vibrer – par quels pores retrouver le chenal sortir de la barrique où elle dort aborde avorte elle toujours borgne le livre de la vie refermé indolore inodore le flot deLire la suite
En quoi quelque chose cherche à prendre appui sur soi hors de toute pensée préexistant au vide a dépassé de nombreux appuis fait le grand saut entre soi et le monde se jette en avant détache l’attache en toute vitesse l’ivresse la beauté nue l’esprit immobile repousse en arrière l’impulsion projette le mot dans leLire la suite
Crête rouge se frotte à l’air non celle du coq brailleur mais le froissement léger que la branche irise à la sève mm Pétale et Fleur à la retombée des vents houle et boucles sur les mers du dessus courent dans le courant du possible Lors de la solidification sur l’infini d’un néant vifLire la suite
A grands pas vers la mer au dessus le ciel noir glissé dans l’eau calme sombre de la baie les bateaux à l’ancre rauque le corps balaye le fond ramène le sable les étoiles les sources au point livide attache le ciel à la scansion
A l’intérieur du ventre le temps gronde une insistance plus forte que la respiration gonfle la glotte