Sur l’ouverture
le monde nu sur l’imaginaire
qui le monte
sans rien voir
sans entendre
seul bruit
l’air vibre
le son
se retire du
Centre
à la craie comme un diamant
l’éraflure
jusque vers les
bords du verre
dans le sens de la craquelure
   volonté de puissance
comme en marge
d’une étoile
se perdrait
toute
excentricité
   ou il y a l’os
et la moelle
Une conscience de  terre
grouillante
de chair
sous le poids
de la lumière
malmenée
alors que l’odeur
  sous les peaux mortes
impose
expose
implore
explose
Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.