Dire la souffrance qui n’est pas apparente, appartenir par conviction à l’autre coté parce qu’il n’est pas possible de se lier à celui dont je ne vois que les crocs et jeter des filins comme des fils de pêche de lumière et petit à petit tisser ce maillage qui mieux qu’un rhizome provenant d’une origine se jette dans la baie du possible et  la voie à suivre comme un courant audible gronde en dessous des terres des mers lèche les pieds des mères et se réclame de toutes sans approfondissement de l’aval qui de toutes façon à sombré sans couleur ni lieu sans de ci delà un deux parsemés aux accents évanouis mais qui reprennent vie comme des taches sur une robe de cheval aux couleurs du diamant en gorge d’argile et sailli par le ciel à flot de l’eau

Que ce soit ici ou la-bas, l’en-vie prend naissance dans la bouche s’assume dans la bouche du golfe, avide et se nomme aujourd’hui

L’autre voit les blessures qui attachent à la peau aux sens et les collines des ancêtre et les nomme pour ce qu’ils sont menaces arrachement et destruction, l’anéantissement et lui ne peut plus peindre en rêve, de là où tu vas et où tu ne vas pas, sans devenir sans source visible l’eau semble opaque est elle tarie ? sans ellipse, directement dans une gueule du cosmos au dessus du temps qui s’en rit

La pensée à peindre, écrire et traduire, trouver les ponts et quoique les messages du monde des lettres des jours qui enferme nos devenir dans un agenda fermé ces mots, ces murs, ces séparations cette fatigue qui me parviennent, en fait une justification, contre le gré peu ou prou de beaucoup, le gré de peu qui est opaque , incompréhensible et du domaine du suicide, qui constamment nous relance sur un coté de boue, dans cette voirie de rails âpres, comme un parcours du monde occidental obligé mais desséché braillant la nécessité de l’aléatoire et du superflue

Mais au delà des attaches abstraites de métaux lourds et de terres rares il a un cri ou la parole dénudé comme un fil électrique courre à vif , qui mord ou caresse ou vit , en accord avec le rythme des veines, artères qui poussent et fleurir, gémir alors le sève circule de nouveau, le bébé une tape dans le dos  et les explosions de la destruction deviennent intolérable, il faut les jeter en dehors d’une existence qui ne se comprend bien que sans

et que mes bouts de chairs sont parvenus là à l’orée du même lieu que toi, das une trajectoire de bâtons rompus , d’élancement d’objets cassés qui s’attirent et se révulsent , s’annulent comme une passerelle vive sans voir de quoi il peut bien être question dans cette forêt d’annotations mathématique qui n’ont de sens que dans la couverture énergétique et saillante du monde et je marche dessus et m’enfonce dans la forêt, à rebrousse chiffres et prend le chemin de la grève et me jette à l’eau , conscient et perdant pieds dans l’inconscience, l’étincelle qui a lieu comme seule boussole .

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