isolé par les fibres qu’elle ne voit pas
ne sent pas existant à l’insu
de la touffeur
la voix [acharnée-
ne sait plus comment vibrer – par quels pores
retrouver le chenal
sortir de la barrique
où elle dort
aborde
avorte
elle toujours borgne
le livre de la vie refermé
indolore
inodore
le flot de l’énergie
la porte
le tombeau cerclé
de fer
au caniveau
inondé
hors des bords
des solives
de la peau

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s