dream on , man , t’might take ya to the bush where the flowers cry

Le peintre sillonne le paysage, il aime à parcourir l’étendue, du regard, de son pas, il marche et l’œil divague comme un océan incertain, couleurs, matières en mouvement , informes car  la marche immerge dans une sensation vaste, seule la perception qu’il en a  le porte, le prolonge, Dans cette élongation de l’espace qu’est leLire la suite « dream on , man , t’might take ya to the bush where the flowers cry »

dream on , man , t’might take ya to the bush where the flowers cry

Le peintre sillonne le paysage, il aime à parcourir l’étendue, du regard, de son pas, il marche et l’œil divague comme un océan incertain, couleurs, matières en mouvement , informes car  la marche immerge dans une sensation vaste, seule la perception qu’il en a  le porte, le prolonge, Dans cette élongation de l’espace qu’est leLire la suite « dream on , man , t’might take ya to the bush where the flowers cry »

loin de tout…

Ou que j’ai pu trainer mes basques, le vent, même celui froid d’Islande ou les gales de l’atlantique nord m’ont apporté le galop d’une embrassade, il fouette les tiges et fait rire les ébouriffés des feuillages , une bourrasque bienvenue qui décoiffe, les hommes sont des coiffeurs  et  l’histoire une mise en plis, ça tailleLire la suite « loin de tout… »