cahier

Je te reviens en cahier qui m’offre le repli retrait ordonne la pensée la structure permet d’échapper au foisonnement Quitte à y revenir quand ce qu’il faut savoir- retenir du chaos est tu la surface  claire imbriquée alors peut se diffracter librement l’indicible hétéroclite reprend ses droits

cahier

Je te reviens en cahierqui m’offre le repliretraitordonne la penséela structurepermet d’échapper au foisonnement Quitte à y revenirquand ce qu’il faut savoir- retenirdu chaos est tu la surface  claireimbriquéealors peut se diffracterlibrement l’indicible hétéroclitereprend ses droits

tablée d'or

la tablée d’or amoncelle les fruits d’une constance claire les gelées de sang pulpe  la peau ose la caresse d’une main à la lèvre genièvre l’ivresse sève ogre carmin rêve de nacre du bord rosé Âme pirogue pagaie la peau à l’étoile l’aurore scintille d’un fluide émeraude les sens aux temps une étincelle d’ambre murmureLire la suite « tablée d'or »

les mains

une lueur en faisceau crée l’espace on imagine à l’infini sans borne ce n’est pas une couleur l’espace dévale dans une plénitude sans un bruit qui ne heurte harmonies un chant des sphères une ambre de silence velouté l’écho des ailleurs rend visible la lueur on perçoit les rythmes mouvements égaux une écriture ancienne scruteLire la suite « les mains »

vire à l’oeil

un peintre s’échine épuise les yeuxà vouloir voir ce qu’il devine déjàretrace mentalementles couleurs l’aval de sombrele doré du noir l’éclat creuse à se faire malobsédé par la beauté perçuec’est à dire qu’il l’a vuil voudrait la capterfascinécette lumière  qui pourtant est le toutde ce qu’il voits’il tente de la direil s’en éloigne mais sonLire la suite « vire à l’oeil »

la ville

comme une ville qui à cent à l’heure proposent toutes les facettes d’un prisme, l’inattendu et l’improbable , rendu possible , quoique  la marche en  passant les soupirs d’un lieu , l’étranglement d’un rale, les allées et venues des pensées , l’organisation d’un béton et l’étiolement des pierres, l’étoilement des lumières, la ville rend àLire la suite « la ville »

la ville

comme une ville qui à cent à l’heure proposent toutes les facettes d’un prisme, l’inattendu et l’improbable , rendu possible , quoique  la marche en  passant les soupirs d’un lieu , l’étranglement d’un rale, les allées et venues des pensées , l’organisation d’un béton et l’étiolement des pierres, l’étoilement des lumières, la ville rend àLire la suite « la ville »