Le jasmin des fidèles d’amour

merci à Ariaga (que j’avais abandonné comme beaucoup d’autres blogs) de la référence au mystique iranien Rûzbehân Baqlî Shîrâzî poésie persane à écouter au son du târ ou du santour qui tempère le détachement nécessaire. Tantôt ardente de feu, tantôt vibrante de musique ; tantôt la substance même de l’argile humaine est consumée par leLire la suite « Le jasmin des fidèles d’amour »

Le jasmin des fidèles d’amour

merci à Ariaga (que j’avais abandonné comme beaucoup d’autres blogs) de la référence au mystique iranien Rûzbehân Baqlî Shîrâzîpoésie persane à écouter au son du târ ou du santour qui tempère le détachement nécessaire. Tantôt ardente de feu, tantôt vibrante de musique ; tantôt la substance même de l’argile humaine est consumée par le feuLire la suite « Le jasmin des fidèles d’amour »

énigma

mon age me colle à la rive comme un vent froid mes rides pour autant l’azur déchiffre nuages cette fulgurance une écume brodé à l’océan dégradé des tons une harmonie fulmine l’énigme éphémère repose chaque souffle une tension déployé j’endigue le plein du monde est ce d’être obscène  ? la beauté m’attire l’aubaine  m’égare lesLire la suite « énigma »

énigma

mon age me colle à la rivecomme un vent froidmes ridespour autant l’azur déchiffrenuagescette fulguranceune écume brodé à l’océandégradé des tonsune harmonie fulmine l’énigme éphémère reposechaque souffle une tensiondéployéj’endigue le plein du monde est ce d’être obscène  ?la beauté m’attirel’aubaine  m’égare les vents pesants apaisent mes rejetsl’élancement de mes projets retombe être  un trait pleinàLire la suite « énigma »

raffiot

comme un oreiller salé la nuit m’a cahoté un chahut me raffute tout mon corps en a profité gris ce calme est plat une tôle à peine ondulée une épaisseur cassante ossature  sidérurgique dans une nuit débraillée les pointes et les treillis vers l’air le tournoyant d’eau temps calme à cale d’ivresse

Sur l'écriture

Sur l’écriture celle qui sonde l’abysse des vents, l’irrationnel donne essence à la parole. Sur l’écriture celle qui descend en colimaçon, l’irrationnel donne sens muet à l’abîme. Sur l’écriture celle qui ne peut se dire qu’en plume, l’irrationnel déverse les courants en l’air. ~°~ Flotter dans l’air à se remplir d’air – S’élever dans lesLire la suite « Sur l'écriture »