éternua

Je suis fait de la matière la plus sonore, l’air passe à peine par les espaces laissés libres, la vitesse et les fibres de chair ; le mouvement du train me secoue. Je parle. Certes les mots me complètent. Je requiers l’illumination. Ce que j’ai pris l’habitude de penser comme me définissant, ces moments qui n’étaient pas délivrés du hasard finalement l’étaient peut être, advenus par prise, pas de surprise mais ce sentiment de prendre ce qui arrivait à soi. Il faut commencer par mettre en doute la croyance que l’on va de soi, comme étant le fantôme électrique de ma présence, les vertiges quand l’élongation est si fine qu’elle pourrait se briser et tomber de haut. Alors on observe hagard ce qu’il reste des chants.

Éternua n’en dit pas plus, pourtant que sait t’on de ce qui est mis en mouvement par cet événement, l’un des plus violents.

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