tajine au creux des mains les graines effilées entre les seins les dents aux reins les aulx plumes et pluche ce multiple est pèle et mèle le jus citroné matine de laurier jouvence elle sariette se hume thym tu siffles grive marine mes sentes crues en dos de crin cuir tanné tu cueilles crue àLire la suite « tajine au creux des mains »
Archives mensuelles : janvier 2008
étendue lointaine, tajine au creux des reins
tajine au creux des mains les graines effilées entre les seins les dents aux reins les aulx plumes et pluche ce multiple est pèle et mèle le jus citroné matine de laurier jouvence elle sariette se hume thym tu siffles grive marine mes sentes crues en dos de crin cuir tanné tu cueilles à brasLire la suite « étendue lointaine, tajine au creux des reins »
étendue lointaine, tajine au creux des reins
tajine au creux des mains les graines effilées entre les seins les dents aux reins les aulx plumes et pluche ce multiple est pèle et mèle le jus citroné matine de laurier jouvence elle sariette se hume thym tu siffles grive marine mes sentes crues en dos de crin cuir tanné tu cueilles à brasLire la suite « étendue lointaine, tajine au creux des reins »
l’eucalyptus
l’eucalyptus
auto-vase_communicant/a
tentative absurde d’auto vase communicant entre deux blogs de la même personne <moi-même> comment faire sans risquer l’enfermement et l’asile ; bref je vous propose à ceux qui suivront, un parcours erratique , libre à vrai dire, entre différentes parties d’un même texte (ancien mais jamais bloguié) réparti entre les deux blogs, à lire commeLire la suite « auto-vase_communicant/a »
Aube ande
le déchirement de lumière instaure une aube Ande et se rire en mire mes vagues à l’arbre irradient une aurore quand la bergère en Orion charrette la grande ourse é treinte à l’ â me de l’i mmense fulg u rant
l’être-langue
dixit Salah Stétié … : » Je suis le fils de la femme, et de la langue on dit qu’elle est matricielle et, aussi qu’elle est maternelle. La poésie, ma poésie en tout cas, se situe au confluent de l’être-femme et de l’être-langue. N’ai-je pas intitulé un de mes recueils « l’Être-poupée » sacralisant par là l’êtreLire la suite « l’être-langue »