J’aboie, je bois je, j’abjure à la grande illusion qui me fait voir le monde comme un grand verre d’eau, à moitié vide à moitié plein, la paille violemment ancrée dans mon iris poutre qui flotte sur l’eau et les quatre mondes de la transformation nécessitent la diversité , éboulement vital que je ne voisLire la suite « between day one and day two (3) »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Gravir (day two)
Le monde est un tronc qui s’enroule d’un geyser que les forces d’en bas activent pour fuir devant le vide Tomber, il s’agit peut-être de ça (pensif) si l’on y réfléchit un tant soit peu tomber la tombe Un temps) J’étais près de la mer, j’ai longtemps médité près de la mer j’aimais lesLire la suite « Gravir (day two) »
L’eau est plastique (day one)
L’eau est partout, le monde est entouré d’eau comme saturé d’humidité « ça »règne en maitre et il n’y a plus de poissons ils sont morts étouffés par l’azote le chlore et la remontée des grands fonds. Petite il y avait les dauphins les baleines le corail et sur la cote le cormoran des nuées de mouettesLire la suite « L’eau est plastique (day one) »
Il ne faut pas être trop intelligent de manière à ne pas être tenté à laisser sa main là où elle est l’œil critique à l’affut de l’écart quand seul a de valeur le lissé de l’eau sur le filtre de granite
J’ai ouvert un carnet (que j’avais refermé) j’ai jeté des mots sur le papier (et) des signes cabalistiques une euphorie de traits mille volts et des gouttes de couleur absorbent l’irisation de la carte C’est alors que mon œil s’est emparé du compas tracé un cercle lent déchiré le sparadra est tombé dans l’eau du Lire la suite
C’est mon monde c’est ma maison Y’a pas de trous de taupe dans ma pelouse Je me mouche Y’a pas de crotte au bout de mon nez je secoue mes chaussures une graminée déchire la toile d’araignée me fais pas croire aux gouttes de rosée Y’a de l’ivraie dans le matin tous les chemins lesLire la suite
Voile au vent, sur une photo d’Angèle Etoundi Essamba
© Angèle Etoundi Essamba, voile et dévoilement, le livre Par la force du vent l’éclat d’une porte entrebâillée j’ai vu une voile blanche une ombre figure un cil une main ramène sur les yeux pour que coupe le soleil un air de coton aussi blanc que l’écume gggg La nudité était dehors dans l’étendue indifférenteLire la suite « Voile au vent, sur une photo d’Angèle Etoundi Essamba »
pluie sans bruit comme une carpe alors l’enfant dort un berceau rien ne bouge le mouvement des herbes accroche les moments
la pluie Sur les feuilles d’eau Des moineaux donnent la becquée Un rêve vient me voir me parle des pêche à la baleine j’ai beau penser à la mer sous les branches de pins je ne fais que déranger les fourmis
La réalité semble indélogeable l’attaquer à coup de « même si » ne semble pas l’entamer peut être lui jeter des pierres l’empoisonner l’abandonner sur l’autoroute ou au fond d’un ravin profond Pourtant il y a des traces de pneus qui mènent quelque part, ou est-ce à l’autoroute, au ravin ? la pie faitLire la suite