A chaque cri un peu plus affirméla vigueur du corpss’étale comme un défimais le silence m’a rejointje regarde hébétéle crieur de vie hurler dans le silencesa voix est un souvenir qui est sans échoma lueur interrogativecroisée d’une barreà l’envers de toutes ces viesdont je suis uneau passage d’autresqui se poussent sans hésitercreuser de mes mainsenLire la suite « l'envers »
Archives de l’auteur : Lamber Savi
l’envers
A chaque cri un peu plus affirmé la vigueur du corps s’étale comme un défi mais le silence m’a rejoint je regarde hébété le crieur de vie hurler dans le silence sa voix est un souvenir qui est sans écho ma lueur interrogative croisée d’une barre à l’envers de toutes ces vies dont je suisLire la suite « l’envers »
nostalgie
nostalgie linceuil du bonheur accrochée à mes gestes ta beauté que tu portes dans tes yeux que tu déambules dans ton corps que tu tais dans le silence me sauve de la perte de vue m’ancre dans le vivre comme une source l’ attachement mon corps comprend à vivre de mon idéal qui me trompeLire la suite « nostalgie »
ta beauté
allumée alors de soleil , d’étoiles qui brillaient englouties de béances à l’horizon de la tendresse ta beauté fraîcheur au bonheur de l’eau dans la volupté de la chair que cachent les torrents qui dévoilent la tendresse droite comme une liane large comme un fleuve ondulations les pas lourds ta générosité souterraine t’y mirais tuLire la suite « ta beauté »
les dents du malheur
pour éloigner la nuit qui vient je pense à toi l’exilé banni aux cendres des forêts incendiées enfant allumé à la haine par la guerre tu traverses le cauchemar le feu la menace homme tu oublies le rêve qui te fonde et ta tombe vertige en tournoi lâche je détourne les yeux mais je saisLire la suite « les dents du malheur »
tabou sacré
tabou sacré , plongé dans le reniement rêve de tous les impossibles éloignant le royaume de l’homme la vie n’est pas dans les lointains mais dans les corps don de ce coeur qui fait vibrer et s’attacher suer les pères pour nourrir les enfants vieillir les mères enchainées au nid de tendresse à perpétuer laLire la suite « tabou sacré »
l'ultime fin
tu es apparue comme la houle roulant de toute la force de l’océan impérieuse porté par ton courrant je me suis senti traversé toutes les couleurs les émotions les expériences les visions de la chairtransporté au sommet d’une joie ma force sans limite à peine conscient que tu n’étais qu’une poussée de l’eau que tuLire la suite « l'ultime fin »
l’ultime fin
tu es apparue comme la houle roulant de toute la force de l’océan impérieuse porté par ton courant je me suis senti traversé toutes les couleurs les émotions les expériences les visions de la chair transporté au sommet d’une joie ma force sans limite à peine conscient que tu n’étais qu’une poussée de l’eauLire la suite « l’ultime fin »
Tu gravis l’escarpement des blocs arides aveuglément en résistant au saignement des yeux qui te guident orientée par delà l’épuisement dans la déchirure des brumes à travers les filaments d’obscurités neigeuses la fatigue recouvre les branches la poussière parsème les ombres embranchées Tout à ton effort tu n’as d’autre choix que d’aligner les pas d’égrenerLire la suite
esseulement
dans mon esseulement je te vois figure ancrée aux pas du sol qui s’escarpe s’enracine se durcit maternelle dans ton obstination au delà de la brume à la terre traverser cette vallée de pluie tes yeux passent à travers moi l’évidence s’enlace à l’espérance au ciel limpide du rire je voulais plonger dans ta merLire la suite « esseulement »