La réflexion sur la forme et la relation à l’entour, la question de l’espace m’a amené à considérer le repos vierge de la feuille comme l’endroit de la manifestation, les chinois diraient de la transformation. La question : « que puis je dire du monde ? » me centre dans le domaine de la parole ouverte etLire la suite « chant »
Archives de l’auteur : Lamber Savi
duo d'aise
Mais je ne m’étendrai pas au soleil Tu souffles un air des marées et je me sens mouette Les graviers assèchent les rides de la chaleur L’arbre me fait une ombre douce toute en jaune au bord des verts carmines ombrées Le soleil par endroit tente bien des percées Souffle gris bleuté sur les rougeursLire la suite « duo d'aise »
duo d’aise
Mais je ne m’étendrai pas au soleil Tu souffles un air des marées et je me sens mouette Les graviers assèchent les rides de la chaleur L’arbre me fait une ombre douce toute en jaune au bord des verts carmines ombrées Le soleil par endroit tente bien des percées Souffle gris bleuté sur les rougeursLire la suite « duo d’aise »
rapture
cheminer
question que je me pose ce que je tente d’exprimer en utilisant pour cela des couleurs , des mots , des phrases mais aussi un ressenti et une culture , plus ou moins bien digérée , des bribes de choses qui m’ont touché , art, vie, insignifiance de l’oeil en route ; Cette nourriture deLire la suite « cheminer »
friches
l’encre lamine le grain infime
l’encre flotte au vent , les arbres deviennent fées et la matière rude est infime dans son grain , aux plis des rides, l’eau sur la feuille de riz, se mèle à la pierre vieille…
la poésie
la poésie est elle un chemin où l’on croit se dévoiler et qui en fait s’envoile ? faut il céder à cet élan ou au contraire maintenir une sorte de silence en avant garde, Le réel ? la vérité ? comme seul tracé? c’est oublier que la vérité se cache dans des recoins à jamaisLire la suite « la poésie »
je
JE Me retrouve fier du fleuve la terre sur l’air accroche à la peau JE la bête indomptée sauvage hurlante moi l’homme du grand fleuve bat mon coeur tangue mon sang les strates pierre à pierre ma langue rive à mon exil la fourmilière me ronge à la tâche et nomade la terre de partoutLire la suite « je »