Il y a plus
le son de la furie les grelots de l’absence dans le brouillard
il y a
la macération des regards mort nés que j’ ai lancé
quand
ours blanc sur l’iceberg et toute la documentation
in extenso
la dérive des continent le trou d’ozone et la fonte des glaces
un brisant
et le vapeur concassé par manque de combustible
et que se tait
ma désapprobation muette prise dans la banquise fondue
la jetée
d’un visage naît l’animosité de la tendresse animale
et
qu’enfin mes deux jambes brisent la surface du lac triste

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2 réflexions sur «  »

    1. Merci, j’essaye de trouver de quoi me pousser dans l’écriture et étende l’inspiration, je trouve que répondre à des émotions de peinture est intéressant, merci de me donner envie de poursuivre
      L

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