Il y a des jours ou le crayon gris ne parvient qu’à rehausser les ombres, est-ce une émotion, la remontée du bras est comme une retenue d’eau, vient se jeter dans ces replis où se cachent les yeux, la bouche gorgée de mots, la retombée du cou
le bleu la chaleur rouge
sous le couvert
tu crie
tu pulse
tu broie
haro sur le vivant
tatouage à dos de cet épaule
Où sont donc les couleurs, pudeur estompée que j’ai aimé

(c) Diebenkorn
(c) Diebenkorn
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