qui l’eut pas cru ?

Finalement

on ne peut rien dire de l’amour,

elle

aurait pu elle avait tout pour être

elle a simplement

quelque chose a

décidé autrement

et a surgit le vent

l’a entrainé ailleurs

image de western

ville fantôme

She Gulch

hachée par le vent et roulent

la caravane et les indiens fou furieux

les herbes en herse

vent qui hurle

piment doux ton visage en bocaux

ce doux sourire

qui ment

sous les jupes enjoliveuse paroles qui se cachaient

vipère fourche de langue poudrée

belle ton voyage sentait long  comme un foulard

autour d’un cou tu aurais pu et j’aurai bu

à la gourde

qui  m’a séduite sans amorce

pétard mouillé

maquillées les beautés

un volet clos , des violettes séchées

oubliées dans un pot un grillage soudain

et j’ai du

épousseter ses jeans

faire sécher le maillot et rouler tout nu dans la poussière

chien de prairie

et siffle vipère le vent

vente la jupe

fleurs de tissus

et jambes de vent

au loin mes lèvres

portent secours à mes jambes

paupières larmes

qui l’eut pas cru ?

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2 réflexions sur « qui l’eut pas cru ? »

  1. Hey l’ami…je te lis avec tant de plaisir chaque jour depuis ce flot qui semble prendre possession de toi ! pas d’analyse, nous avons déjà parlé des mots et de leur arrière. Mais tu as des images au bout de la langue et certainement au bout du coeur qui sont magnifiques ! MERCI

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