qui l’eut pas cru ?

Finalement

on ne peut rien dire de l’amour,

elle

aurait pu elle avait tout pour être

elle a simplement

quelque chose a

décidé autrement

et a surgit le vent

l’a entrainé ailleurs

image de western

ville fantôme

She Gulch

hachée par le vent et roulent

la caravane et les indiens fou furieux

les herbes en herse

vent qui hurle

piment doux ton visage en bocaux

ce doux sourire

qui ment

sous les jupes enjoliveuse paroles qui se cachaient

vipère fourche de langue poudrée

belle ton voyage sentait long  comme un foulard

autour d’un cou tu aurais pu et j’aurai bu

à la gourde

qui  m’a séduite sans amorce

pétard mouillé

maquillées les beautés

un volet clos , des violettes séchées

oubliées dans un pot un grillage soudain

et j’ai du

épousseter ses jeans

faire sécher le maillot et rouler tout nu dans la poussière

chien de prairie

et siffle vipère le vent

vente la jupe

fleurs de tissus

et jambes de vent

au loin mes lèvres

portent secours à mes jambes

paupières larmes

qui l’eut pas cru ?

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droughtman

Lamber Sav

sweet sweet sound, wool diggin’ wool

 

lamb goes dumb

stars fire at me

’cause of dawn

 

misty cause when high goes slow

 

shed of drought

draft of thought

shame doubts all

 

 

and clouds draw near

 

silk kills me

again

no aim at me

when

all shots stir