routard

La route comme une pelote se libère au hasard des herbes alors en chemin sur une butte regarder les vaches ou l’alouette railler sur un cahier je me moque contrefaisant les branches de l’arbre trop parfait puisqu’il existe et que seul le vent le détend, divertissant ou peut être la chouette, ou la vache hilare demande des nouvelles de la mousse que le tronc cache mais qu’elle sait douce. Au delà des bosquets des villages et la route et des vergers abritent des pommes dont on  fait le cidre ou qui finissent par tomber où tout cela peut il finir? Dans ton rire j’avais aperçu un bout de la vérité mais tu as ravalé sans même le cracher ignorant jusqu’à mon avidité et ma fatigue, un jour rirai sur la route qui rira et j’aurai appris à jouer du violon et à me taire.

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