I’m in love with a potter

…a flavour to each family

© Jody(1) and Polly-Rose (2-3) Folwell

If beauty is in the eye of the beholder, then it is the individual viewer who  define what is a masterwork… for some beauty is b dissonance. For some ased on harmony. For others dissonance. For some it is a sense of endurance or a sense of that which is beyond us… Perhaps one does not fully grasp or recognize the reason, but feels a spitual connection , an arc of recognition that may come from a subconscious agreement of colours, image, shape. Perhaps it is with a slight sigh of inner happiness, a silent gasp, an inner electrical flow and the final rush of contentment, but we know.

© Jody Folwell, Susan Folwell, Polly Rose Folwell and Diza Sauers in « Hold everything masterworks of basketry and pottery from the Heard Museum »

[Si la beauté réside dans l’oeil de celui qui regarde, alors celui qui voit définit le chef d’oeuvre…Pour certains la beauté est basée sur l’harmonie, pour d’autres sur la dissonance. Pour certains un sens de la durée ou de ce qui nous dépasse… il est possible que l’on n’en saisisse pas entièrement les raisons, que l’on n’en ait pas conscience mais que l’on ressente un lien spirituel, comme un arc  de reconnaissance qui peut être vient d’un accord inconscient de couleur, d’image, de forme. peut être juste un saisissement de bonheur intérieur, une inspiration silencieuse, un courant électrique intérieur et finalement cet élancement de contentement, mais on sait .]

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1 réflexion sur « I’m in love with a potter »

  1. Je vais lire « Le pli de l’air »… l’an prochain… j’ai commandé l’ouvrage à la « Librairie Passages », à Lyon… j’y reviendrai… forcément puisqu’à travers ta note, je perçois un son qui fait écho en moi…

    En écrivant ici « if beauty in the eye »…
    Tu montres la clé…

    Et si l’art consistait à extirper le fond de l’oeil en « soie »… chrysalide ??? Nous parviendrions à progresser en cheminant… en nous sentant vivant intensément… ainsi qu’en vivant ce ressenti au plus proche des autres qui nous jouxtent. Là, en marchant…

    Il me semble ? Mais je ne détiens aucune vérité.

    Poétiquement,
    Marie-Christine

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