Pour me refaire une santé je vais rôder auprès des grands arbres,
je m’assois sous l’ombre claire et humme, le feuillage enluminé, je m’endors aux racines et m’étoffe fleur, coton florette ma nin, distillerie des couleurs solaires, l’hiver même n’éteint pas la dorure du feu ,
© L S euca 2006
il me manquent mes frères koala et les écureuils préfèrent les pins , ils savent donner toutes la joie et rient en pitres;
l’eucalyptus est mon arbre , il tangue au vent et touche des lèvres l’océan , la gaité s’envoie au vent le doux balancement d’un flor à corps, s’apparente à l’horizon, la force virile connait les détours du rêve, ride au paysage le souffle martèle dans les remous, dans les trous d’ombre la terre s’approfondit. l’arbre se livre sans retenue à l’été.


Ces aquarelles sont absolument magnifiques. On dirait la peau de la Nature au sens premier du mot. Je t'embrasse.
Le paysage emmêlé dans ton âme, ces dessins pourraient être l'illsutration d'un poème de Yves Bonnefoy. Je souscris à ce qu'écrit Ariaga. Nature avec N.