à rimer la nuit l’antécédent ne cède en rien poursuivant l’immanence la danse dans la poursuite sombre entre les pavés des ordres l’art s’arroge le temps de l’arrogance d’un couac dans un parking fluorescent la gymnastique des bleus grise et irrite la toux fumées les stries endémiques trébuchent dis moi les sous-vêtements de l’aube quandLire la suite « à rimer la nuit »
Archives de l’étiquette : arrogance
la berlue
diphtongues caloriques et la dévastation distendue est ce une une panique endémique ? les plus étonnés s’effraient des étirements de la cendre des engouements du fer j’ai pas la berlue ce sont les éternuements des dérives ?rivalité comme on dit fièvre de cheval ?le sensible aboie c’est se couper les ailes avant de pouvoir s’envoler.
oiseux
légèreté d’un songe l’éclatement solaire l’homme des envols au couchant se sachant et qu’il n’est pas oiseau le cercle s’est refermé ouvert plénitude sans ombre ni lumière
phantasy
Je me découds au soleil fonderie en fusion chaleur plissée verbale
poussée drue
mon désir au creux du ventre écarquille les poussées du matin l’héliospère chauffe à l’hélium drue l’incandescence poivrée
nuit retournée
sous le vent ras ma fatigue arrache les velléités est ce de tomber les regards chargés reviennent à vide déchargés une déchirure la solitude soumet la feuille offerte vue émargée en sens inverse la nuit accentue les contraires coque retournée
hélicots
l’azur contredit s’étonne du sang caillé une épanchée sombre les baigneurs écœurés entre les nappes de mazout hurlent aux gémonies les carcasses hurlantes des mirages les sillons foutres de guerre, l’oiseau dans le ciel voit son ombre sur la jeté un bec des plumes les écailles d’une écrevisse les yeux mouchetés d’une rascasse la bouillabaisseLire la suite « hélicots »
larme
© L S, larme encre et pigment 2009 à l’ouest de l’Orénoque le quotidien est véloce lente la main entre Dulcinella et Rossinante une chiromancie décime l’épine dorsale bouée flotte une bouffée blonde onirique
lit de terre
d’un bleu insoupçonné les myriades d’iles comme des poussières interpellent l’ocre se déposant fragment de lumière l’eau tout en transparence accorde une bienveillance fragments la terre s’envole au couchant pleure une nostalgie du lit d’étoiles lointaine
trame des tresses
trame des tresses Les cheveux filent au courant finalement ces entrelacs courant ou tresse invitent à une danse symboles d’écume entre-nouée transe sans arrangement un entendement une polyphonie distingue et le dessin et le tracé prélude aérien le visage jaillit comme une source et s’affirme céleste il répond au corps de massif l’agilité se procréeLire la suite « trame des tresses »