Là il n’y a plus de paraphrase ni de métaphore, le monde est poétique comme les croutons de terre adhèrent aux chaussures. La terre, le ciel et les vivants voyagent par les paupières, le pouls de la phrase dans la page de l’homme qui marche, surtout celui de l’enfant  qui s’embarque. De ces rivages videsLire la suite