comment quand le ciel s’enveloppe de la tristesse apparente le monde comme un manteau de pluie , quand les arbres déchirent les élancées fragiles et s’écroulent dans les mousses qui les recouvrent , que les étoiles se plient à danser des pas filants en tous sens , à bout d’espace , incohérents dans un feuLire la suite « belle au sang »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
oioioo
oioioo zozios caracolent et piaillent sol feu brûlant et l’ombre si fraîche dans un démélé de ronces surgit l’églantine si elle pique la tige ébrout la fleur aurore tyrrhénienne cimes les pétales en couronnes moucheté d’or coeur all l’oisillon ébloui apprend la douceur ©L S, 2005 cabane si peu sure quand rode la rousse etLire la suite « oioioo »
Hennir
traces pourpres reluisent dans le jet de la mémoire , s’enchaine dans une perception du mouvement , le rythme ne calme pas l’attente , il remonte le temps et frappe la terre comme un retour et retombée danse et piétinement , tu te prête à la vitesse , aux ailes de glaise le roc durLire la suite « Hennir »
frisson vague
la chaleur au frisson vague le visage haut dit cette plume de l’airvu dans le cielqui rouge les cheveux roulent d’une corde douce tressée d’un vœux millénaire , jamais accompli l’Amour ce mot orage déverse et brule , non , l’A que je poursuit comme libération , reconnaissance ambre comme rasade nerf de la brulureLire la suite « frisson vague »
en terre innée
en état de guerre pétillante , altitude guerrière la paix , D dé- terminée dé- terre- minée, M innée
qui peut dire
les lèvres remuant la peau ce peu de chair dévoile les mots , l’empreinte y laisse une secousse de l’air l’embrase, qui s’il faut le nommer de chevelure cheval en torse de muscle tremble sous la pression se tord comme un vent qui vole gifle comme des arbres secouées dans la furie du temps lesLire la suite « qui peut dire »
torrent'elle
cette distance là je la caresse comme un torrent qui mêne à la mer , comme une faille d’où surgit la lumière ma propre obscurité nourrie des dessins à l’ocre de peau , la blancheur de l’esprit m’habite dans la fermeture pesante de la roche qui , en cercle me laisse libre par inadvertance laLire la suite « torrent'elle »
et j’entends rumeurer des tâches, des tâches, des tâches …
© L S 2007 quant à moi ma hache à la main avec préméditation j’hacharne à briser les barrières d’un bois serré dont on fait les prisons à tomber pour transpirer la lumière d’une caresse enfin libre mes murs de fer laissent l’aspire d’une aube charnelle envoler les lèvres pour qu’un mot se dessine àLire la suite « et j’entends rumeurer des tâches, des tâches, des tâches … »
ta si go hàlainn
Cathy , , tes vents jaspe l’ire comme Eire la mer comme jupe fend l’air vert du vent et tu le chant tu encercles et tu tourne le lourd fer et la tourbe réiterre le vert l’enveloppe brune dans les creux des yeux s’emballent un rond triste chamaille de peau tambourin c’est les fleurs commeLire la suite « ta si go hàlainn »
remember
puissance tellurique , poids de la parole comme chemin tracé dans la terre de nos humanités droite quoique courbes , la couleur teinte terre et eau, ciel et chaud mais surtout nous dit hors de toute tergiversation , replis et retrait , négation et affirmation de bois brulé, brève une voix hors de doute quiLire la suite « remember »