le vent violent a tout ébouriffé
tôle par dessus tête
les troncs coiffant les coiffes
le monde a fini de s’interroger
a les yeux de la chouette en plein jour
du fauve repu de salade niçoise
l’angoisse de l’olive dénoyautée
de la tapisserie au stade de la pelote
alors une petite voix
même pas une brise
s’immisce et arpente le paysage
redresse les forêts couchées
redonne un superbe lissé à la mer
creuse l’océan confondu avec le ciel
et lance les étoiles à l’endroit exact
des trous dans le velours
car le cœur même s’il souffre
a la beauté du pays sous le cyclone

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