Lorsque l’âme est réveillée en sursaut et que les oiseaux tous en même temps se sont mis à s’étonner chacun dans une langue différente que la langue elle même bruisse du bruit du vent et de l’océan lointain il y manque ce frôlement du corps en déplacement qui lentement par un geste de la main rassemble en une seule contradiction cet air que fait le poème lorsqu’il siffle.

 

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