Lorsque l’âme est réveillée en sursaut et que les oiseaux tous en même temps se sont mis à s’étonner chacun dans une langue différente que la langue elle même bruisse du bruit du vent et de l’océan lointain il y manque ce frôlement du corps en déplacement qui lentement par un geste de la main rassemble en une seule contradiction cet air que fait le poème lorsqu’il siffle.

 

Publié par Lamber Savi

Défiance créative: peindre, écrire, traduire, simplement suivre les bulles du courant http://about.me/lsavigneux

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