Heureusement l’énergie de mon corps  me pousse à vivre
C’est une force remontée de plus loin que la cassure peut être même que le cordon ombilical coupé de son attache
Devient cette eau qui colmate la soif  hydrate les jointures de mes ilots
Tout est ile, les chemins du silence  à rebours comme un fleuve impérieux qui remonte de sa source pluie indéfinissable tant il fait sombre  dans les nuée de mes journées J’ouvre tant que je peux dévale les pentes et me mets à l’eau surmonte la vague pousse les tréfonds aux muscles de mon corps
Cœur furieux irrigue la sécheresse  appelle ton nom sans écho repousse l’insouciance vers les bords où l’esprit assaille
Il y a les fruits et les palmiers la mer et les voiles à l’horizon la couleur à grands coups de pinceau là où il n’y a rien
Tout ce que tu ne me dis pas qui ne passe pas le rideau de tes lèvres
me manque
tous ces mots qui ne parviennent jamais à mon oreille me désole
la désolation ces trous vides où le souffle ne passe plus
Dépossession parce que tu détourne la question vers le sans fond que je suis cette étoile morte que j’entends le soir se plaindre à la lune
Fissures qui forment un arbre sans fleur tes mots ne sont plus des fruits ils sont tombés par terre et je suis triste
est-ce que tu t’absentes ? que délibérément tu as tranché que tu es en voyage et que le vent  t’abreuve ?
Vie en crue plus forte que mon âme a rudoyé ma conscience sur les rebords coupants du continent là où le sol s’arrache des eaux là ou il est asséchant de poser le pied et que je ne connaitrai jamais par refus de l’aridité préférant la noyade à la raison desséchante comme  tu le sais bien toi qui est sous la pluie heureuse
Moi
Perdu dans mon sentiment envers toi
J’ai reconnu l’amour l’amitié la connivence ne suffisent pas à l’homme qui t’aime comme la Femme l’affluent de mes passions les sources de mes connivences et les rapides de mon engagement sont toute dans ma résonance
Et nos conversation ne sont pas autre chose que des orages de rosée
Pas autre chose que l’amour
Je l’appelle fascination
Je l’appelle obsession
Je l’appelle aimantation
Je l’appelle incarnation
Et je ne peux décaper ma carne de mes osselets de ma peau si fébrile à sentir le monde fondre sous ma tonte se ruer en avalanche par ma bouche ouverte et célébrer en Om la redondance des montagnes et la neige là où l’écho est si puissant que dévale le silence quand dans tes mots nous nous roulions heureux de nous sentir reconnus toi dans moi et moi dans toi même si peut être le sens n’en était pas le même c’était dévaler l’émotion et découvrir l’indicible de la rencontre émue
Qui aujourd’hui me manque et que je crie ainsi sans bien comprendre
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