l’oublieuse

Dans sa maison maquillée comme un crime se prenant pour un Oued

des pierres oublieuses de l’eau

planche cloutée son corps bée comme une entaille un cep sec

torture de jour nouée vers l’est l’escapade des étoiles

dans les miroirs à la générosité de la nuit l’aube à la grande fenêtre parle du jour

lamento d’un puits sec ramenant le seau vers une bouche recluse

 

L’hirondelle s’est enfuie.

 

oublier, oublier, oublier ...
oublier, oublier, oublier …
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