Le rival qui rit

Creux dans le thorax

Le rival

Taille un violon

Les nervures libère les saillies

Perce la sève

 

La nuque

Remonte la langue sur les pointes de la feuille

L’archet arqué

Et la bombance lors de l’irruption des corps

Sillonne

Le long du fleuve nues sèchent les écorces

 

Une vieille la dent dure

Crache et casse les cosses du secret

Ambre vif

Surgi de la coulée

L’écho sombre s’en remet au noir

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