habiter ici

la question si l’on s’en tient à ce qui s’avère            distance de l’air et le mot sans effet               tombe

le statut les mots l’expérience ne s’encombre pas d’être compris mais de comprendre        l’inutile tombe  à la lisière du nuisant

 

froideur                        le vivant splendide emporte

 

tenir serrée ma bien-aimée serrer l’essentiel et le parfum de tous les parfums

les sons la lumière pas d’autre course que de serrer

 

 

l’inaltérable migration vers

 

 

Masao Yamamoto

 

le ciel brillant froid              lui restitue

le matin emplit extatique la lumière tue

 

tombe renouvelle                branchage et tronc

 

macérer saliver le mot juteux les accords de ce qui salive joint

 

silencieuse attention  récuse dans le secret l’inlassable

défaire les nœuds

 

couchants

seule l’expérience

et la finesse

 

seul toi me traine et à ta suite la lumière

l’extinction l’aspiration des cendres

une trace suggère

pointant du doigt moi et la demeure

 

 

la marche grave

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