nocturne sans fin

la nuit je vais où vont les bêtes, m’abreuver à l’eau qui parle        je connais l’endroit où se rejoindre,    bu où est ta source les jambes à l’eau là où l’épanouissement s’écoule       l’aplomb, le gîte meugle des mugissements à ton appel           écourter ce sommeil                je sens plier les Lire la suite « nocturne sans fin »