Visage dévoré de liane

Au sortir d’une calme forêt de nuit, piétinée par l’humanité des sanctuaires comme de splendides éruptions dans le visage, jeunes frises de pierre secouées du rire des singes. Comme les rides des chemins tailladent cet entrelacement de bois pas de rivières mais des marécages par endroit où l’eau s’assoupit et la luxuriance. Un tigre, desLire la suite « Visage dévoré de liane »