l’écho de la lumière

c’est dans le moment oû l’on est assis dans l’herbe ce grand espace où tout se joue arbre terre vert lumière qui réveille comme un vieux mythe la lumière vivante qui frappe comme un écho à qui l’immaginaire répond se plait à y voir des histoires Pulsions rêveries le dos à l’arbre promenades où laLire la suite « l’écho de la lumière »

corps de la voix

Voir ce qui se meut le geste lance un chant une poétique à la croisée de la nature et de l’homme la voix aspire l’espace la lumière projette cette lueur particulière vigueur et présence en un souffle dans ce rythme couleurs qui battent mesures qui accordent matérialité ancienne lumière dissonante palabres mélodies cadences champs cheminsLire la suite « corps de la voix »

étreinte

Terre qui le nourrit romarins senteurs qui relate à la couleur au souffle des rouges bleus verts cristal calins d’or soleil redit les épices de la vision luz de tout ce qui vit meurt surgit et s’efface un désir tourbillon frénétique battement à tout rompre pulsation à l’épuisement de ce sang bouillonnant voix étreinte ivresseLire la suite « étreinte »

présence

La nature est le lieu de son enracinement filiation dont il porte témoignage en le redécouvrant voisinage de cette longue habitude de voir regard qui se penche creuse découvre au sein de la présence paysage lieu arpenté déambulation conversation intime avec ce qui y croit marche qui puise à sa source meurt brille et s’yLire la suite « présence »

invocation

  Mémoire à travers la matière sonorité d’une langue ancienne inarticulée l’écho en est cette empreinte trace densité incontournable brute massive ancrage s’impose dans l’espace crée espace air eau fer roche feu métal pierre arbre forêt vibrent d ‘un souffle archaïque racines imperceptibles et immatérielles plongent dans le corps de la terre à travers leLire la suite « invocation »

chène d'Obaba

L’ocre envahit la rue qui descend, l’ombre repose au creux des pierresAu balcon bariolé rêve le sourire calypso de la maison des fleursOiselle orientale encagée derrière ces murs, tes soupirs de senteur perlent aux branches orangées ;Plénitudela montagne rejoint l’immensitécourbure de femme à l’aurore de nos sens. Harmonies au bleu vif du cielforêts martelées àLire la suite « chène d'Obaba »

chène d’Obaba

L’ocre envahit la rue qui descend, l’ombre repose au creux des pierres Au balcon bariolé rêve le sourire calypso de la maison des fleurs Oiselle orientale encagée derrière ces murs, tes soupirs de senteur perlent aux branches orangées ; Plénitude la montagne rejoint l’immensité courbure de femme à l’aurore de nos sens.Harmonies au bleu vifLire la suite « chène d’Obaba »

à l'aube du bleu

Ils errent perdus dans la villestridence de saxophoneet tout s’embrumeau halo des phares sous la pluieA l’aube du bleul’incandescence froidefusion entre deux eauxspirale où l’être s’élèvePlongée dans le coeur de l’eaurêverie en vert samba fruitéede deux corps enlacésen marge de ton aveuUn rire au bord du gouffresève et défi à l’ordre gardé du mondeorée deLire la suite « à l'aube du bleu »