Il s’agit avant tout de poser un pied
sur le cadavre en travers du monde
l’enjambée ouvre l’angle
sur ta jambe en l’air
tente le risque en déséquilibre
non  basculer mais  changer la course
l’habituelle poussée
vers ce qui n’est jamais advenu
mais si le fil tendu traverse
la percée claire d’un poème de pensée
quand le corps peine à souffler
le vent parebrise ose le poids sourd du soleil
un pas de coté  irrite comme des poussières sur l’oeil
la transparence sous les accès des débris
contre la fraicheur
comme une barque en avant de ton pas

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