Au-delà de la surface contenue, presque sèche comme un marais dans la peinture, il y a ce qui vibre. Ce qui vibre est étrange comme un zèbre dans la savane on  dirait qu’il pourfend, est-ce par la vitesse qui devient de plus en plus fine ou par la sédimentation que s’opère ce revirement vers le plus sombre, courre sur ce solide qui n’est plus que fugace, vêpres de couleur ou la lumière. Traits aspirés, il n’est pas de fond blanc qui galope et surgit à la gorge une longue pluie terrasse d’une lumière électrique insaisissable, sorte de claquement avant que se referme la dominante.

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 (c) Hallveig Agustsdottir

http://hallveigagustsdottir.com

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