Ce n’est pas comme si je continuais à croire dans les anciennes valeurs (elles sont relatives mais je veux éviter le pire). Les effluves et les vapeurs qui expirent des crasses, les vies font des croutes et celles que je croisent sur le trottoir sont celles dont il faut guérir, varices et plaies de nos temps, docteur, coupons court.
Le monde d’ailleurs change, à changé et nous ne pourrons sans doute pas faire barrage de nos corps, alors se transformer pour être poisson dans le nouveau fleuve notre nouvelle forme (outfit) pour éviter les fumées acres.
Il y avaient des monstres dans les brumes sans fins du Kojiki
J’y vois un problème de limite, les anciennes nous sont devenues incompréhensible, les futures  font gicler le sang et celles plus palpables que je me suis imposé, qui n’ont pas la forme de mon corps mais  plutôt celle de ma queue toute en ondulation  et dont ma vie qui suit
surgit jaillit gicle, elle aussi et pour le moins déborde hors des épaisseurs les strates de ma  peau
Dérisoire, la vie prise dans le maelstrom de la soupière, c’est pourtant dans le liquide saumâtre qu’il faut voir l’énergie  crasse enfler, crisser et siffler hors de la cage dorée
s’enfuient les oiseaux
Oh spermatozoïde vieillissant que je suis, j’ai porté un ADN  c’est vers l’éclatement et la dissolution dans mon énergie que je pagaie.  Cela signifie que dans le hasard maitrisé il ne reste qu’à se laisser aller et heurter de plein fouet par le solide.
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