d’être effilé

Je vais au magasin acheter quelques courses.  A travers les rayons je ne sais plus trop ce que je suis venu prendre,  je n’ai plus envie de rien. je vois passer cette silhouette, ces cheveux longs et si noirs, comme une ombre elle ma vu. Elle vient à coté de moi ranger quelques boites, mal rangées. la voir ! Ses lèvres, ses cheveux pinceau comme un ongle, le corps ramassé comme un once, m’a t’elle vu, tout est rouge.  je suis frappé une fois de plus de sa féminité que tout oppose à mon besoin d’être rassuré, je me coupe à chaque fois sur la lame, échappe à toute rationalisation, je suis du coté du versant où tout fait mal, de parler, d’avoir toujours un frigidaire vide, d’être gros quand elle est effilée non comme Claudia mais comme Shéhérazade , elle est un songe,  je reviendrai demain.

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