SeonGhi Bahk

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Il ne s’agit pas de soi. Je m’arrête donc à un seuil exclu du connu.  Je suis entré happé. Rentre dans un espace qui est blanc et donc est tout. M’applique à évacuer l’intention, le temps est la disponibilité, il n’y a pas encore de tension, l’espace est dans le prolongement de la fragmentation contemporaine. Mais qui est cependant renversée, ma main dissoute.  Je viens là par hasard comme je suis venu par hasard au monde et la cohue m’a poussé là dans l’avènement de l’inapparent, noir et blanc pas un gris n’émet, un amas pesé de l’histoire relâchée.  je sens le souffle être sans qu’un souffle hors du blanc, ce que je vois est  justement là pour me faire taire.  Comme dans une ville, Je réclame la présence bruyante et la contradiction, La description est malvenue, ce que vous pourriez voir ou dire est loin de l’attention, c’est pourquoi je vous parle comme suspendu et sans aucun dynamisme, je vous semble obscur aux abords de la matière convergeant vers le blanc si l’ombre reflète et que le regard semble évanouir comme l’arbre au centre ne demande à s’extraire de ce présupposé matérialiste. Idée, pensée ou dessaisissement du clair renvoient à la question à travers les fibres, Je rempli l’arbre de feuilles.

SeonGhi Bahk
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