d’orage

La beauté de ton regard

quand la douleur revient de loin

comme de la remontée d’un puits

 

les eaux troubles filant entre les mailles

 

tes yeux le seuil des larmes

sans qu’ils ne pleurent

 

dessinée sur la main

la flamme et le lointain

 

l’épine

ramenée du lieu de l’orage

 

le noir

protège du lieu de l’ombre

 

la beauté, ferveur sauvage est de pierre

 

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2 réflexions sur « d’orage »

  1. comme le roulement lointain d’un orage qui s’éloigne… ce n’est pas le genre de poésie que j’aime écrire ou lire, mais c’est prenant.

    1. être moderne n’est pas la question, je suis passionné par l’antiquité ; sans doute faut il réfléchir à différente façon de se situer dans et par le langage ,
      ces feuillets, appelés à disparaitre sont des tentatives, il y a un moment où il faut faire mieux que des tentative et être de plein pied, si faire se peut

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