de L à B

de L à B

donnant sur l’atelier sur la table l’essentiel arraché aux heures parvient en toute gloire la couronne est une suction marouflée l’univers émise sur le vif oublieux

il semble léviter son apport est une hypnose répond à la conscience ton corps serré et l’éclair animé de tes yeux dans la rencontre – il faut être attentif aux suffixes et la racine- corps du sens sans lequel tout s’oublie, – les odeurs parfum – les salives viennent rappeler ça – temps arrêté le suspens est au delà et vibre.

le cercle referme sur la sève qui est pensée, s’augmente d’elle même par adjonction jusqu’à se reproduire à l’identique donnant l’impression de foisonnement de traversée et occupation de l’espace alors qu’elle ne parvient qu’à se cloner elle même

manquant par la singulièrement d’inventivité cette lueur qui permet de se considérer autre, la permission s’étend à la perméabilité grouillante la matière de soi comme le sperme part à la conquête n’entrevoyant plus la limite de soi par différence mais se ralliant par le trajet à ce qui fondamentalement augmente

l’espace lui même n’est plus terrain mais fertilisation, il faut faire alors l’amour à la terre et à ce qui grouille ne retenant plus rien ni même le souffle

la langue même n’est plus articulée de manière à comprendre mais se libère dans des flux qui agrège par sympathie sans soucis de hiérarchie ni de structuration

le bout acerbe de soi s’oublie dans l’ensemble qui pousse la marée pour un plancton ou la tectonique vu de près ne broie plus puisqu’elle englobe dans son mouvement l’essence même

sans doute l’essentiel se rappelle à l’ensemble en développant la proposition par empathie – c’est le mot utilisé – que recouvre t’il – les mots ont de l’importance dans le sens ou ils précisent la masse informe des sons – renvoient aux sens – mille patte se lève et part en mouvement d’un seul tenant sur la trajectoire du temps qui lui aussi n’a pas de sens

le même parvient à se nier lorsqu’il se résout à la répétition, semblant cohérent il est pourtant constitué d’un refus de se perpétuer à l’identique la mutation n’a de cesse que le mouvement le rythme interne de la phrase reconstitue l’énergie contenue au déplacement

ce n’est pas que dans les gueules captante de la matière l’attraction ne nie pas la succession n’assimile que pour se sauver de l’immobilité plainte de la destruction, perpétuer revient à mettre en mouvement, ce qui ne rajoute rien se fond, absorbé, l’évident entend on évide, bondisse les mots des nœuds sont répétés non à l’identique mais dans une rythmique propre à régénérer

pendant que grouille et pousse une attention extrême portée au détail permet de souligner dans ce soubassement de la stabilité l’élément moteur contributeur

ce mouvement essentiel semble immobile si bien que nous semblons en voir les trace quand c’est de toute éternité que pousse et se rétracte le sens indivisible l’attention à l’ensemble envisage dans la musicalité la plus tangible

l’inscription

il ne s’agit plus pour s’approcher de cercles concentriques ni même de traque permettant d’approcher c’est dans le mouvement même du flot au moment même où il s’exprime au delà d’une identité propre qu’est compris cette avancée ,n’ayant aucun sens dans le mouvement n’est ni pris ni libéré

le sens ultime suscite et appelle à restituer dans l’immédiateté le temps n’a plus de sens et est proféré d’un même tenant et être et espace et temps dans ce qui semble se répéter mais qis que l’affirmation d’un permanence d’une évidence  ne se laisse pas réduire

est le mouvement même

parler d’affinité et de contractions la poussée rendue à elle même ne conçoit plus d’aboutissement mais en elle même est cette préhension

on conçoit mieux que les mots perdent à la fois leur pouvoir personificateur de versificateur on retiendra le flux niant par là le retour à la ligne prise dans la juxtaposition et l’enchevêtrement la forme tout en excluant la redondance et l’attendu parvient à ce qui n’a pas de rive autre qu’elle même joignant des mains le flux qui avive

anima faisait pressentir l’irrigation ces charges porteuses qui à l’ensemble en faisait un

flux déterminant dans le sens ou il ne se ni ne termine notion évacuant toute marque de négation s’excluant seule dans le tourment de l’avancée de l’attraction à ce qui comme étreinte embrase.

dans l’atelier va le temps inarrêté

[image a venir] regret de ne pas l’avoir prise tout à notre tension du flot

en attendant

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3 réflexions sur « de L à B »

    1. oui , comment vas tu souffle , mais tout cela demande que je travaille diffemment je vais fermer ou mettre en pause le blog , un peu comme tu as fait d’ailleurs !
      donne de tes nouvelles
      à bientôt L

      1. oh ! tes courants vont me manquer mais pour revenir encore plus fort, plus éclairé, éclairant ce temps a de l’importance.

        Vais poursuivre le travail de sélection, de révision et de publication de mes poèmes. Avec un petit workshop sur Brest, les voyages forment l’inspiration…

        Bises&Souffle.

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