pomme

Pomme couchée dans le panier, les traits tirés la face ridée je me suis vu comme une pomme dans le panier, la bouche tournée vers les rouges vertes et jaunes les rondeurs et les pelures comme dans un bus trop plein sommé de ne souffler mot, silencieux comme avant d’être coupé  en petits carrés quand la cuillère sur le feu  tourne la compote

Je me souviens sur l’arbre la fraicheur et la chaleur  c’était tourne au vent alors c’était rouge bleu vert et jaune dans le verger c’était à qui crierait si fort que le soleil s’étonnerait, là il ne fallait pas tomber la pluie glissait  la brise il ne fallait pas tomber et les oiseaux qui picoraient nous promettaient de finir compost

Pas le renard la nuit les soirs d’hiver  mais le panier les claies dans la grange,  nous ne le savions pas

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