Vie violence

 Je sais que la violence existe, je l’ai rencontré, et plus mais sans affinité, mais je dois dire que plus ma jeunesse s »éloigne plus je me rends compte que je souhaite autre chose à la vie, cette chose dont l’absence m’empêche de me sentir bien, quand je suis confronté à l’égoïsme, à la bêtise, à la violence, je ne me sens pas solidaire ; j’aspire à son contraire, je souhaite l’harmonie, j’ai envie de la douceur et le fait que ce soit plutôt un rêve et le fait que le réel présente l’autre face, m’enfonce dans le rêve, j’y plante mes racines, et puis pour avoir connu la violente, pour la connaitre encore, pour avoir été éberlué de mes réactions parfois, car on ne fait pas ce que l’on veut à l’être humain, le minotaure rugit quand on lui tire la queue, quand des protozoaires en terme d’importance mettent à nu la plaie, le rouge et la violence font place, nette ? non car quelque chose alors disparait, et puis on le voit, partout l’invasion de la laideur et la frustration, la pauvreté et la privation, le cri et l’absence, la douleur et l souffrance, la négation et le mépris, le néant et le meurtre,
 un jour, Gandhi y est pour beaucoup, je me suis mis à vouloir commencer à faire exister la beauté, à mes cotés comme un relais que je passerai en pleine course, comme Candide des fleurs ou des légumes là où avant l’errance écrasait l’espoir, et puis les bombes la torture la guerre dans mes montagnes à rives, l’océan partageur de l’esclavage dans les gousses de cacao, mon beau port sur la même rive que les négriers, et puis la réponse insolente à la poussée du pouvoir qui défigure
la violence m’habite mais avec  elle tant d’autres choses qui en sont les racines, une mer puissante et l’éclat de la lumière, une humanité civile et les germes de la discorde contenus, la fraternité à l’horizon
et puis l’ile dans chaque matin de brume,
 et la peur de voir la main disparaitre dans un geste de sang répandu,
La cassure la rupture d’avec la colère et la destruction,
Je tiens la main sur ce à quoi je tiens,
Dans les trous de ma flute l’air de l’essentiel musical aspire
les fumées
et que le pouvoir ne voit plus et nie dans leur pouffe ( de pouffer) suffisant

La violence est ce qui fait tenir debout, elle est ce courage qui dispense,
Et permet le rêve dans les vides,

Elle nous enchaine et j’aspire à l’air

 circule de cime en cime, car l’arbre qui me soutient me suffit, la voile qui me pousse m’emplit  et l’eau me ramène au rythme

Pourtant la vie est aussi pulsation et puissance et poussée du réel, pourtant l’autre existe et je ne peux l’ignorer , alors j’essaye de vivre en accord, j’essaye de donner un autre sens à la violence et de par ma poussée, celle du corps et du temps que j’interpose, détourner la tempête

et même si je suis tempête mon trait la recouvre.

 

 

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