brânme l’âne qui brâme
anima ou brahma
ut à l’est est dans les a coiffés
ou les a varia
le pas écarte le vase
ouvert
l’évasion
du continu u ou du discontinu
entre fil et entre son
pleurer en la
c’est à la pointe qu’il s’attend
s’entend
brânme l’âne qui brâme
anima ou brahma
ut à l’est est dans les a coiffés
ou les a varia
le pas écarte le vase
ouvert
l’évasion
du continu u ou du discontinu
entre fil et entre son
pleurer en la
c’est à la pointe qu’il s’attend
s’entend
Défiance créative: peindre, écrire, traduire, simplement suivre les bulles du courant http://about.me/lsavigneux Voir plus d’articles
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J’ai lu puis recopié « à la main » avec émotion votre poème-là afin de pouvoir le relire à satiété… sans bien savoir si j’allais oser faire écho en demeurant à l’écoute…
Et « si » pour pleurer en « la »
Il fallait
Tourner en rond
Jusqu’à l’infini de la noria
S’accorder à la clé de sol
Aveuglément
Pour parvenir A former
Un chant de pas
Constituer…
Une circonvolution
En amont du puits
Sur le champ
De l’eau vive
Désaltérer
L’homme de passage…
S’il advient là
Assoiffé de fraîcheur…
(Considérer ces lignes tel un brouillon de lecture qui se pose… pour souffler un instant tandis que l’âne… Imaginons.)
Marie-Christine
Et savoir que…
C’est toujours à l’orée du pas de l’âne
Q’une qu’une âme vive
Livre
Le tremblé de son frisson…
c’est très beau merci !
et très vrai vive les faille des roches en apnée et le pas mutin de l’âne qui brâhme !
bonne journée à vous
J’adore te lire
Et en plus quelle cadeau d’avoir les mots de douce MCT…
Can’t get enougth…
J’aime
Nothing else to say
Belle nuit @ toi Lam
Et baisés @ MCT aussi
‘waiting to have you…in my little space…si si si rrrrr
Le temps passe tandis que les mots font leur chemin en se reliant…
Au premier temps, L’oiseau…
Aux seconds temps, L’âne…
Puis ce soir, un lien, celui de Jimenez, Platero y yo
El canario vuela
Un dia, el canario verde, no sé como ni por que, volo de su jaula. Era un canario viejo, recuerdo triste de una muerta, al que yo no habia dado libertad por miedo de que se muriera de hambre o de frio, o de que se lo comieran los gatos.
Anduvo toda la manana entre los granados del huerto, en el pino de la puerta, por las lilas. Los ninos estuvieron, toda la manana tambien, sentados en la galeria, absortos en los breves vuelos del pajarillo amarillento. Libre, Platero holgaba junto a los rosales, jugando con una mariposa.
…
Vous connaissez la suite…
Mais là encore, mon imagination est fertile et j’établis, peut-être ? un lien qui n’est pas insinué ici ?
MCT