tabula rasa
forme blême
cristaux de givre en alignement
oblique
cet épouvantail comme une larme
pend en haillon de fibres fines
la déchirure hagarde sol de gel
la brume lancinance brise vif
assauts
flancs entre l’air et la terre qui dort
est ce l’humidité cet étouffement d’un temps ressassant
impatients trois temps raves ramènent au matin l’incessant
vague voile de ce qui ne se laisse voir
parfois la langueur s’enrage et viole le temps qui stagne
rupture frêle
ce trajet parfois permettait des percées et le silence débouchait sur la lumière blanche ,
au loin une aspiration
rochers cordages ou crissements violoncelles
un départ horizontal au delà des brises à terre
étal un amas de roches symphonie et la douceur cristal les neiges abruptes
peut être
une niche au creux des vallées au pieds des blés
deux poteaux d’angles au toit parsemé de rouge
le chemin est à prendre se perdant dans les baies sauvages
mûres et chênes atlantiques au son du merisier de taille
élancent le pas à marcher
à pierres vertes et herbes
frémissements myrtille
un rythme renaissant
belle somptueuse insaisissable clarté des mots comme un ruisseau à pincer des yeux pour plonger dans la transparence d’un aveu de rythme et de lumière aux couleurs rouges de la vie
cousin je t’ai tagué sur aslémita…si ça te dis poète de nous révèler tes six secrets…ou sept !
C’est bien mais faut pas être aveugle pour lire vos textes…