Amérita América ton charter me composte à mes santiagues le no limit à mes godasses s’étale devant mon oeil hagard et d’un coup d’aile amérindienne j’ouvre la porte de ton cachot J’ai chaud j’ai froid mais j’suis ouvert open on dit je crois chez vous Rita ! ta cachoterie m’en nuit j’irai m’lover dans unLire la suite « supplique du no limit »
Archives journalières : février 19, 2008
supplique du no limit
Amérita América ton charter me composte à mes santiaguesle no limit à mes godasses s’étale devant mon oeil hagard et d’un coup d’aile amérindienne j’ouvre la porte de ton cachot J’ai chaud j’ai froid mais j’suis ouvert open on dit je crois chez vous Rita ! ta cachoterie m’en nuit j’irai m’lover dans un tipiLire la suite « supplique du no limit »