L’hyppocampes et les hétéronymes

Nageant dans le lait extatique, après quelques cinq jours accroché au sein maternel comme un naufragé à son épave,  encore verte des jeunes pousses, ce fut une secousse du destin, le chœur des oiseaux noirs imitèrent les cris des mouettes et me poussèrent vers le large, loin de l’archipel, vers les creux de dix mètres,Lire la suite « L’hyppocampes et les hétéronymes »