Le cri de l’enfant seul face à la fin du temps
l’impossibilité d’inverser le magnétisme
lignes de la main et les fibres des peaux
le gros estuaire s’agit il du corps seul
ou  une subtilité de la plus grande attache
dans le centre des neurones le désordre tourne
heurte le plus grand vide en devant
sacoche comme un second ventre
grandes eaux où se noient le désir
comme en tourbillon noir
la turbulence échoue à toucher la connivence
sans que le sol ne s’ouvre et effondre l’en-vie

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Publié par Lamber Savi

Défiance créative: peindre, écrire, traduire, simplement suivre les bulles du courant http://about.me/lsavigneux

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